Partager
  • Facebook
  • Twitter

Le Mesnil sur Oger,
Côtes des Blancs

 

 

Début Novembre 2018

Nous sortons de la cuverie de notre ami Paul, vigneron au Mesnil sur Oger.
Quelques prélèvements du vin tranquille me font déjà percevoir – grâce aux explications de Paul, sa pipette en main  – les différences entre les raisins de plusieurs parcelles. Les vendanges, précoces cette année, sont terminées depuis 2 mois. Le matériel de vendange et de pressurage, nettoyé, entretenu, rangé… est prêt pour les vendanges 2019.
Dès le pressurage, le jus, après débourbage * est devenu moût **. La fermentation s’est bien déroulée, la thermorégulation *** à peine nécessaire tant l’automne a été ensoleillée. Nous parcourons ses vignes, il n’y a (presque) rien à y faire en ce moment. Paul les arpente pour le plaisir de les voir « virer » **** jour après jour. L’absence de pluie prolonge l’extraordinaire palette des couleurs flamboyantes de l’habit végétal jusqu’aux premières gelées qui lui seront fatales.

 

 

 

 

Début Mars 2019

Depuis le mois de janvier, Paul et son équipe travaillent les assemblages, clé de voûte des bons champagne. Les dégustations régulières de vin clair lui ont permis de trouver les bonnes proportions des jus venant des 37 parcelles différentes de la propriété pour former les différents vins de sa cuvée 2018.  Dans la vigne, comparé à l’explosion des couleurs automnales, le paysage hivernal semble « éteint » au point de laisser surtout apparaître les immenses treillis des fils de palissage ; véritables œuvres de Land Art.